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Path less traveled…
Après le Lakagigar, plutôt que monter directement au Landmannalaugar par la F208, nous avons décidé d’aller découvrir le lac Langisjór via quelques pistes peu fréquentées qui se sont révélées de toute beauté…
1. Rivière sous la pluie, le long de la F208 sud.

2. Plutôt curieux comme panneau, non ? En fait, la piste passe dans le lac sur env. 300 mètres.

Voici une vidéo faite par Isabelle de ce passage inhabituel. La météo était plutôt venteuse, avec de la pluie et du brouillard…
3. Par endroit, tout n’est que minéral.

4. Le lac Langisjór sous la pluie.

5. Piste…

6. …

7. Rivière…

8. Jeux de brouillard.

9. VivaLaVida voyage sur la lune…

10. La pluie cesse bientôt…

11. Piste invisible ou presque. Merci le GPS.

12. Désolation…

13. … et noirceur.

14. Mais ces paysages sont splendides.

15. La piste traverse un autre lac.

16. Les contrastes sont partout.

17. Notre piste vue depuis le sommet d’une colline.

18. Après avoir roulé dans un lac, voici que nous suivons le lit d’une rivière sur près d’un kilomètre pour changer de vallée !

19. …

20. Féerique…

21. …

22. Un autre gué.

23. … et un autre.

24. On marche et joue aussi !

25. Selfie 😉

26. Emile adore.

27. Contrastes de fin d’après-midi.

28. …

29. Par endroit, cette piste rarement parcourue nécessite une bonne transmission 4×4, comme ici dans une descente un peu raide.

Voici une autre courte vidéo d’un petit passage de cette piste. On aperçoit la suite de la piste au-dessus de la rivière, en fond d’image vidéo, qui monte dans les collines.
30. Les averses reviennent…

31. …

32. Contre-jour…

33. Un nouvel arc-en-ciel particulièrement saturé.

34. Nous passons la nuit au bord d’un lac, près d’un refuge déjà fermé pour l’hiver…

En espérant que cette mise à jour n’aura été trop longue… 😉
Suite au Landmannalaugar bientôt.
Lakagigar – F206 / F207
Nous voici donc partis pour découvrir la région du Lakagigar, empruntant nos premières « F Roads », des pistes réservées aux 4×4 à cause principalement de gués profonds et en principe interdites aux véhicules de location. En principe car nous avons croisé bon nombre de SUV de location « non autorisés » sur ces pistes.
1. F206

2. Comme aux Féroés, les moutons vivent en liberté partout.

3. VivaLaVida traverse des paysages complètement minéraux.

4. Voici la chaîne des Lakagigar, des volcans apparus il y a quelques décennies seulement.

5. Petit lac coincé entre montagne et coulée de lave.

6. La F206 a été créée à même la lave.

7. Seuls mousses et lichens parviennent à se développer sur les scories volcaniques.

8. Les sommets, plus exposés, sont souvent vierges de végétation.

9. En profitant du panorama de fin d’après-midi.

10. Et quel panorama !

11. F207

12. Nous campons au bord d’un petit lac.

13. Douceur de la lumière du soir.

14. Le lendemain, malgré la lumière d’un ciel gris, les contrastes sont étonnants. La mousse est presque fluorescente.

15. …

16. …

17. Le volcan Laki lui-même.

18. … et l’un des nouveaux cratères alentours.

19. La F207 serpente entre les collines.

20. Lave brute.

21. Le sol est très foncé.

22. La piste est parfois peu marquée.

23. Vers le Nord-Ouest, en direction de Landmannalaugar.

24. …

25. Au passage d’une rivière aux eaux tempérées par des sources chaudes, la végétation change.

J’ai posté une petite vidéo d’un passage de gué sur la F207 ici pour ceux que cela intéresse. 😉
26. La chute de Fragifoss, le long de la F206.

27. Dernière vue de ces si jolies collines volcaniques.

Suite à venir du côté du célèbre Landmannalaugar, sans doute le site intérieur le plus visité d’Islande.
Côte Sud…
1. Tout d’abord, comme Gaël réclamait la famille au complet, la voici. 😀

2. Petit exemple de la langue à la caisse d’un magasin, incompréhensible et imprononçable pour nous.

Et pour vous montrer un peu ce que peut être la pluie, voici une petite vidéo d’Isabelle faite le jour précédent où il a plu ainsi presque toute la journée..!
3. Poursuite de la côte sud vers l’est. VivaLaVida traverse de nombreuses « Gravel Bars », de larges lits de rivière, zones alluviales que les crues régulières nettoient de toute végétation.

4. Retour des averses qui offrent de beaux ciels.

5. Cascade Foss á Síðu le long de la route n°1.

6. Nouvel arc-en-ciel devant, au loin, la calotte glacière du Vatnajökull.

7. Et un autre pour célébrer VivaLaVida.

8. Une autre Gravel Bar.

9. Grain sur la côte.

10. Bordure de la calotte glacière sur Vatnajökull, la plus vaste d’Islande.

11. Elle comporte de nombreux volcans plus ou moins actifs, certains la transperçant, d’autres dissimulés sous la glace..

12. Le soir venu, VivaLaVida trouve une chouette place pour camper en sauvage près d’un lac glaciaire.

13. Premières couleurs à l’aube.

14. VivaLaVida au campement, tout petit et tout proche des glaciers.

15. Jeux de lumière…

16. … sur les éléments bruts.

17. Je ne pouvais ne pas montrer à Isabelle, fan de bijoux, la « Diamond Beach », célèbre pour les icebergs qui se détachent du Vatnajökull et se déversent dans l’océan par le lac Jökulsárlón avant de s’échouer sur la plage noire… On a d’ailleurs trouvé la chaussure de Gaston Lagaffe ! 😉

18. Photo souvenir…

19. Le lac Jökulsárlón.

20. Les plus gros icebergs attendent de fondre pour pouvoir traverser la passe par laquelle le lac s’écoule dans l’océan.

Dans la prochaine mise à jour, nous quitterons la côte pour aller découvrir la zone du Lakagigar, des volcans apparus très récemment.
Premières découvertes en famille
Mes passagers bien arrivés, nous avons découvert ensemble la péninsule du Reykjanes avant d’aller à Reykjavik le lendemain pour acheter des vestes chaudes à Isabelle et Emile.
1. L’activité volcanique est forte sur ce promontoire.

2. Emile est tout content de retrouve le « Camion Papa » !

3. La lave qui a coulé jusqu’à la mer crée de belles falaises.

4. Le beau lac de Kleifarvatn.

5. Malgré quelques averses, la météo est plutôt belle.

6. Champs de lave recouverts de mousses et lichen.

7. L’Islande est sans doute le pays des arc-en-ciel… 😉

8. Tunnel de lave.

9. Il y en a de nombreux ici.

10. Assemblage de 5 images verticales pour vous montrer un cratère apparu il y a quelques centaines d’années seulement.

11. Après quelques emplettes à Reykjavik, on profite d’une journée très pluvieuse pour faire un bout de route sur la côte sud. On croise les fameux véhicules transformés pour rouler sur la neige. Ici, un van similaire à VivaLaVida mais monté sur d’énormes roues !

12. La petite église de Vik.

13. Le promontoir de Dyrhólaey et ses deux arches.

14. Même si le site est hyper touristique, on fait un petit tour à la Reynisfjara Beach et ses aiguilles.

15. Souvenir sur les piliers de basalte.

16. La plage depuis Dyrhólaey.

17. et de l’autre côté, Reynisfjara.

Suite de la découverte de la côte sud dans la prochaine update…
Traversée et premiers tours de roues en Islande
1. Voici le ferry qui relie le Danemark à l’Islande en desservant les Féroés qui arrive.

2. A peine amarré que la port arrière s’ouvre pour laisser sortir les arrivant avant que VivaLaVida n’embarque…

3. Voyage de noces sur le parc d’embarquement ! 😉 Je rencontrerai les propriétaires de ce joli Land Cruiser, Kambiz et Filiz, à bord puis les croiserai plusieurs fois en Islande.

4. Au départ de Tornhavn vers l’Islande, le ferry passe entre les îles de l’archipel.

5. Je repasse ainsi devant Gjógv, au large cette fois.

6. Dernier coup d’oeil avant la haute mer.

7. Le lendemain matin, arrivée à Seydisfjordúr, un fjord tout à l’est de l’Islande. La météo est pluvieuse.

8. En route pour aller chercher ma petite famille à Reykjavik, à l’autre extrémité de l’île ou 800 km plus loin, VivaLaVida se retrouve rapidement dans les Highlands que les couleurs de l’automne ont déjà jaunis…

9. Ces hauts-plateaux sont parcourus par quelques rares routes ou pistes.

10. Ambiance…

11. Canyon…

12. Averses…

13. La géologie volcanique est omniprésente.

14. Ici, l’eau n’a d’autre choix que de ruisseler sur des sols le plus souvent dépourvus de tout humus.

15. Les perspectives sont immenses…

16. Je retrouve par hasard Kambiz et Filiz sur la piste, devant leur premier gué un peu sérieux, à attendre qu’un véhicule passe et leur montre la voie. VivalaVida passe et je leur fais quelques photos souvenir…

17. Grosse rivière taillant son chemin dans le basalte.

18. VLV traversant un champ de lave.

19. Piscine naturelle peu avant l’arrêt pour la nuit…

Enfin, c’est ce que je croyais. En enclenchant le chauffage fraîchement révisé de VLV, le tableau de bord affiche un code erreur : moteur de ventilation air chaud défectueux, moteur qui vient juste d’être remplacé préventivement en Suisse… On est jeudi soir, Isabelle et Emile arrivent samedi à 750 km et le seul endroit où je suis susceptible de réparer est Reykjavik, à 700 km. Du coup, je décide de rouler la nuit pour être à Reykjavik vendredi… 400 km jusque vers 3h du matin où je ferai un petit somme. Arrivé vendredi matin à Reykjavik, je démonte le chauffage pour le porter au revendeur Webasto, 2h30 de travail puisqu’il est bien caché sous l’armoire arrière de VLV. Le technicien découvrira que lors de la révision en Suisse, un faisceau électrique n’a pas été refixé et est entraver le mouvement du ventilateur. Après une facture de plus de 1’600.- CHF, je n’étais guère content. Mais au moins, le chauffage refonctionne pour l’arrivé de mes passagers demain !
A bientôt pour la suite.
Féroés (IV)
Comme annoncé, voici donc la dernière mise à jour sur les Féroés, avec quelques images de la vielle ville de Tórshavn, la « capitale » des Féroés, un archipel autonome du Danemark.
1. La vielle ville est située sur une avancée rocheuse, sorte de presqu’île dans le port.

2. On y trouve bon nombre de maisons traditionnelles avec leur toît couvert de mousse et d’herbes.

3. « Tiny house » 😉

4. Ruelle

5. L’église…

6. … sobre à l’intérieur.

7. …

8. La partie la plus ancienne.

9. Entrée…

10. Le port de plaisance et son fronton animé.

11. Crépuscule depuis le campement de VLV.

12. Les moutons sont partout et vivent en liberté.

13. Certains ont échappé à la tonte depuis un certain temps !

14. Il y en a beaucoup qui sont tout ou partiellement foncés.

15. L’île de Karsoy au petit matin.

La suite dans quelques jours, avec la traversée ver l’Islande en ferry. Merci de nous suivre de la sorte… 😉
Féroés (III)
Continuons le voyage…
1. En arrivant à Tjornuvik, un autre village isolé connu pour sa plage de sable noire, l’une des rares plages des Féroés. L’endroit est réputé pour le surf car la baie s’ouvre sur l’Atlantique nord, ce qui lui vaut de grosses vagues selon la météo.

2. Le village est lové au fond de la baie.

3. Vue d’ensemble alors que la pluie redouble.

4. Voici quelque chose que je n’avais pas encore vu: une méthode pour faire sécher le foin qui nourrira les moutons durant l’hiver. Comme il pleut tout le temps, il est disposé en murs. Le vent permanent évite que l’herbe ne pourrisse et lui permet de sécher.

5. Zone de repos !

6. Petit col pour aller à Gjógv.

7. En arrivant au village, toujours sous la pluie.

8. Il dispose d’un abri naturel privilégié.

9. Maisons traditionnelles…

10. …

11. Dernière vue avant de repartir…

Parce que trois jours passent vite, le prochain article vous présentera la vielle ville de Tórshavn, la capitale, et la traversée en ferry.
See you soon here 😀
Féroés (II)
Voici donc la suite de ma découverte des Féroés. Ces îles sont en plein Gulfstream, ce courant chaud qui vaut à la Scandinavie et plus largement à l’Europe son climat tempéré en regard de sa latitude. Du coup, les températures moyennes varient très peu entre l’été et l’hiver : 9-10°C l’été et 3-4°C l’hiver. Par contre, on y compte en moyenne entre 260 et 280 jours de pluie par année et 300 jours avec du vent ! VivaLaVida n’y s’est arrêté que trois jours mais a eu droit à son lot de pluie, tantôt crachin fin, tantôt grosse rabasse. Pas étonnant que les montagnes dégoulinent de partout ! I n’y a pas 100 mètres sans un ruisseau ou un torrent qui en descend.
J’ai profité de la météo clémente du premier jour pour aller découvrir deux spots parmi les plus connus de ces îles…
1. Sur ma route, le vent crée des nuages sur les falaises…

2. Premier spot, le lac de Leitisvaten, le plus grand lac des Féroés, perché à 35 mètres au-dessus de l’océan !

3. Il se jette dans l’Atlantique par une belle cascade.

4. La falaise que je gravis est impressionnante ! La silhouette en haut donne l’échelle, enfin… si vous arrivez à la voir ! 😉

5. Depuis le haut, le panorama est époustouflant et vertigineux ! Cette image est un assemblage de 4 images verticales.

6. Garages à bateaux traditionnels le long du lac, sur ma marche du retour.

7. En poursuivant la route vers le nord, je découvre ce petit village, juste adorable… Au loin, l’arche de Drangarnir.

8. Et voici le second spot incontournable : la cascade de Gasadalur. Le petit village du même nom était l’un des plus isolé des Féroés jusqu’à la construction d’un tunnel en 2006. Avant, le seul moyen de l’atteindre était la mer ou un sommaire abri permettait aux petits bateaux un accostage scabreux par beau temps. En 1962, le village est resté isolé plus de 5 mois consécutifs à cause d’une série de dépressions atlantiques…
La cascade fait 45 mètres.

9. Vue depuis le haut de la cascade, avec au pied de la falaise, le rocher qui permettait l’accostage…

10. Première rencontre avec le macareux moine dans les falaises…

11. Quel bel oiseau !

12. Ici, on attache les caravanes pour qu’elles ne s’envolent pas les jours de vent, ça veut tout dire !

13. En remontant un fjord en direction du village de Tjornuvik…

14. Cascade le long de la route de VivaLaVida.

15. Falaises sous la pluie. Les Féroés comptent parmi les plus hautes falaises d’Europe. Certaines font 750 m de haut.

Dans la prochaine mise à jour, je vous ferai découvrir la plage noire de Tjornuvik et d’autres coins de ces si belles îles. A bientôt !
Féroés (I)
Ayant pris le bateau depuis Hirtshals vers l’Islande, j’avais décidé de faire un stop de trois jours pour découvrir les îles Féroés qui m’attiraient depuis longtemps. Alors que je vous écris cette update depuis un petit village perdu et sous une pluie battante, je ne regrette en rien ce choix. Ces îles sont réellement magnifiques, landes à moutons à perte de vue. En fait, il n’y a que quelques dizaines de centimètres d’humus sur le substrat, tantôt de basalte, tantôt de grès noir. L’habitat est fait de petits villages de maisons en bois multicolores, éparpillés le long des côtes et créés au gré des possibilité d’accoster puisque ce sont les vikings qui sont les plus anciens colonisateurs de ces îles. Voici quelques premières images des découvertes de VLV.
1. Avant d’arriver aux Féroés, le ferry pare l’extrême pointe nord des îles Shetland.

2. Alors que VivaLaVida a débarqué de nuit, une petite marche depuis mon spot de camping me fait découvrir un impressionnant panorama !

3. La journée est annoncé sèche et avec des éclairicies. Est-ce elles qui arrivent vers le sud ?

4. Etable à moutons…

5. Chaque île est séparée de la voisine par un ou plusieurs fjords.

6. Mélange de roche et de mousse…

7. Et voici un rayon de soleil !

8. En allant vers Saksund, VivaLaVida long un fjord.

9. Saksund est un minuscule hameau, l’un des premiers bâtis sur l’île principale, et qui présente encore plusieurs maisons traditionnelles d’époque.

10. Son église ancienne.

11. Spécialité de ces contrées nordiques, les toitures recouvertes de mousse et d’herbes.

12. Fenêtre…

13. Le village dans son ensemble.

14. Garages à bateau plus loin, au bord d’un fjord.

Je continuerai dans une prochaine mise à jour, histoire de vous éviter une indigestion… 😉
Départ…
Après quelques derniers jours avant les vacances bien chargés, j’ai laissé Emile et Isabelle qui me rejoindront dans quelques jours pour prendre la route vers le nord. Ce sont 1’700 km qui m’attendent pour rejoindre Hirtshals, à la pointe nord du Danemark, d’où part le seul ferry qui rejoint les îles Féroés et l’Islande. Evidemment pas la partie la plus fun du voyage mais il faut pourtant la faire…
1. Campement au nord de l’Allemagne

2. Arrivé à destination en milieu d’après-midi la veille du ferry, j’en profite pour aller découvrir un phare abandonné au milieu des dunes…

3. Je profite d’un couchant spectaculaire sur la Mer du Nord.

4. …

5. …

6. Je vais ensuite dormir sur la plage, à l’est d’Hirtshals, où le levant est coloré.

7. …

8. Après un petit tour chez un coiffeur du coin, petite visite au phare d’Hirtshals.

9. Il est alors temps d’aller encolonner VivaLaVida pour embarquer.

10. Pile à l’heure, le ferry lève l’ancre direction les îles Féroés, avec un bon coup de vent annoncé pour la traversée…

Voilà pour cette petite mise à jour écrite sur le ferry alors que ça tabassait pas mal… 🙂
Je m’arrêterai demain pour trois jours aux Féroés, histoire de découvrir ces îles qui m’attirent depuis longtemps…
A bientôt pour la suite !
