arc en ciel

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Côte sud-est.

 
Le ferry m’attend dans deux jours et il me reste plusieurs centaines de kilomètres pour rallier Seydisfjordur, il est donc temps que j’avance. Sans pour autant omettre de m’arrêter à quelques nouveaux spots.
 
 
1. Même lieu même heure trois semaines plus tard et même arc-en-ciel… 😉
 

 
 
2. Petit stop sur un autre spot du lac Jökulsárlón et ses icebergs.
 

 
 
3. Et nouveau petit tour à la Diamond Beach pour quelques photos spécialement pour Isabelle ! 😉
 

 
 
4. Plus loin, peu avant le Vestrahorn, une autre Gravel Bar sous la pluie revenue.
 

 
 
Le site du Vestrahorn, si photographié, se révèle une véritable arnaque à touristes. Outre le fait qu’il est à côté d’un relais satellite militaire des plus inesthétique, il s’est fait approprier par le gérant d’une buvette-camping qui fait payer pour y accéder ! Il a même installé une barrière automatique style péage d’autoroute pour en contrôler l’accès. Je suis assez scandalisé par le fait qu’on puisse s’approprier ainsi un bout de nature appartenant à l’état et refuse de me prêter à cette pratique, préférant repartir ailleurs. Voyageurs, passez votre chemin, il y a assez d’autres sites magnifiques en Islande.
 
5. Je dors sur un petit col, le long de l’ancienne route. Après une pluie soutenue durant presque toute la nuit, le matin m’offre une éclaircie.
 

 
 
6. Et voici tout de même le Vestrahorn depuis le nord-est, une vue moins “conventionnelle”… 🙂
 

 
 
7. Un exemple des grandes fermes à moutons qui jonchent la côte sud.
 

 
 
8. Après ma déception au Vestrahorn, j’avais repéré un autre site encore moins connu (mais pour combien de temps..?). La météo n’est guère plaisante et je décide ainsi d’explorer la côte à la recherche de compositions sympas en attendant que cela s’améliore. En voici une première avec cette anse dans les rochers.
 

 
 
9. Les averses se succèdent, créées par le fort vent qui condense les nuages sur la montagne.
 

 
 
10. Je profite d’observer quelques canards qui s’abritent derrière la pointe. Ici une femelle.
 

 
 
11. Et là un mâle qui vient d’attraper un crustacé.
 

 
 
12. Il le rince un peu…
 

 
 
13. Avant de l’avaler !
 

 
 
14. Dans l’écume…
 

 
 
15. Je vais aussi découvrir la grande plage qui s’étend de la pointe vers l’ouest.
 

 
 
16. Au loin le Vestrahorn.
 

 
 
17. Tentative de survie…
 

 
 
18. Finalement, après 5h et demie d’attente, une brève éclaircie de quelques minutes à peine me permet de vous proposer une autre compo.
 

 
 
Dernier article de ce voyage à venir prochainement. 😉
 
 

Path less traveled…

 
Après le Lakagigar, plutôt que monter directement au Landmannalaugar par la F208, nous avons décidé d’aller découvrir le lac Langisjór via quelques pistes peu fréquentées qui se sont révélées de toute beauté…
 
 
1. Rivière sous la pluie, le long de la F208 sud.
 

 
 
2. Plutôt curieux comme panneau, non ? En fait, la piste passe dans le lac sur env. 300 mètres.
 

 
 
Voici une vidéo faite par Isabelle de ce passage inhabituel. La météo était plutôt venteuse, avec de la pluie et du brouillard…
 
 
3. Par endroit, tout n’est que minéral.
 

 
 
4. Le lac Langisjór sous la pluie.
 

 
 
5. Piste…
 

 
 
6. …
 

 
 
7. Rivière…
 

 
 
8. Jeux de brouillard.
 

 
 
9. VivaLaVida voyage sur la lune…
 

 
 
10. La pluie cesse bientôt…
 

 
 
11. Piste invisible ou presque. Merci le GPS.
 

 
 
12. Désolation…
 

 
 
13. … et noirceur.
 

 
 
14. Mais ces paysages sont splendides.
 

 
 
15. La piste traverse un autre lac.
 

 
 
16. Les contrastes sont partout.
 

 
 
17. Notre piste vue depuis le sommet d’une colline.
 

 
 
18. Après avoir roulé dans un lac, voici que nous suivons le lit d’une rivière sur près d’un kilomètre pour changer de vallée !
 

 
 
19. …
 

 
 
20. Féerique…
 

 
 
21. …
 

 
 
22. Un autre gué.
 

 
 
23. … et un autre.
 

 
 
24. On marche et joue aussi !
 

 
 
25. Selfie 😉
 

 
 
26. Emile adore.
 

 
 
27. Contrastes de fin d’après-midi.
 

 
 
28. …
 

 
 
29. Par endroit, cette piste rarement parcourue nécessite une bonne transmission 4×4, comme ici dans une descente un peu raide.
 

 
 
Voici une autre courte vidéo d’un petit passage de cette piste. On aperçoit la suite de la piste au-dessus de la rivière, en fond d’image vidéo, qui monte dans les collines.
 
 
30. Les averses reviennent…
 

 
 
31. …
 

 
 
32. Contre-jour…
 

 
 
33. Un nouvel arc-en-ciel particulièrement saturé.
 

 
 
34. Nous passons la nuit au bord d’un lac, près d’un refuge déjà fermé pour l’hiver…
 

 
 
En espérant que cette mise à jour n’aura été trop longue… 😉
 
Suite au Landmannalaugar bientôt.
 
 

Côte Sud…

 
1. Tout d’abord, comme Gaël réclamait la famille au complet, la voici. 😀
 

 
 
2. Petit exemple de la langue à la caisse d’un magasin, incompréhensible et imprononçable pour nous.
 

 
 
Et pour vous montrer un peu ce que peut être la pluie, voici une petite vidéo d’Isabelle faite le jour précédent où il a plu ainsi presque toute la journée..!
 
 
3. Poursuite de la côte sud vers l’est. VivaLaVida traverse de nombreuses “Gravel Bars”, de larges lits de rivière, zones alluviales que les crues régulières nettoient de toute végétation.
 

 
 
4. Retour des averses qui offrent de beaux ciels.
 

 
 
5. Cascade Foss á Síðu le long de la route n°1.
 

 
 
6. Nouvel arc-en-ciel devant, au loin, la calotte glacière du Vatnajökull.
 

 
 
7. Et un autre pour célébrer VivaLaVida.
 

 
 
8. Une autre Gravel Bar.
 

 
 
9. Grain sur la côte.
 

 
 
10. Bordure de la calotte glacière sur Vatnajökull, la plus vaste d’Islande.
 

 
 
11. Elle comporte de nombreux volcans plus ou moins actifs, certains la transperçant, d’autres dissimulés sous la glace..
 

 
 
12. Le soir venu, VivaLaVida trouve une chouette place pour camper en sauvage près d’un lac glaciaire.
 

 
 
13. Premières couleurs à l’aube.
 

 
 
14. VivaLaVida au campement, tout petit et tout proche des glaciers.
 

 
 
15. Jeux de lumière…
 

 
 
16. … sur les éléments bruts.
 

 
 
17. Je ne pouvais ne pas montrer à Isabelle, fan de bijoux, la “Diamond Beach”, célèbre pour les icebergs qui se détachent du Vatnajökull et se déversent dans l’océan par le lac Jökulsárlón avant de s’échouer sur la plage noire… On a d’ailleurs trouvé la chaussure de Gaston Lagaffe ! 😉
 

 
 
18. Photo souvenir…
 

 
 
19. Le lac Jökulsárlón.
 

 
 
20. Les plus gros icebergs attendent de fondre pour pouvoir traverser la passe par laquelle le lac s’écoule dans l’océan.
 

 
 
Dans la prochaine mise à jour, nous quitterons la côte pour aller découvrir la zone du Lakagigar, des volcans apparus très récemment.
 
 

En route pour l’Utah, enfin… pas vite ! ;-)

1. Lors de la précédente mise à jour, je vous avais laissé avec cette image de Black Rock que je remets ici, vous allez comprendre pourquoi… 😉
 
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2. Le réveil a été inattendu avec un arc-en-ciel dans la brume qui n’a duré qu’un instant.
 
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3. Et revoici Black Rock tout auréolé d’une chevelure de soleil levant. Vous l’avez ainsi au soir et au matin ! 😀
 
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Après une reconnaissance la veille, j’avais décidé de traverser le haut désert de Black Rock qui semblait avoir bien séché quatre jours après la pluie et la neige. Au début, tout s’est bien passé, une quinzaine de kilomètres sans encombre. Puis tout à coup, sans que je ne voie de changement sur la piste, VivaLaVida a perdu toute adhérence, comme s’il roulait sur de la glace ! Même à 5 km/h, difficile de le maintenir sur la fine trace de la piste. Trop tard pour s’arrêter au risque de ne pas repartir, j’ai roulé ainsi environ 4 km quand un simple dévers de 1° au plus a fait “glisser” VLV sur la gauche sans que le volant ne réagisse. Evidemment, sorti de la trace, les deux roues gauches se sont enfoncées dans la boue et malgré les quatre roues motrices et les blocages de différentiel, VLV s’est arrêté, embourbé comme il faut..!
 
Gloups, je suis seul à plus de 50 km de la première âme qui vive, il va falloir que je me débrouille à sortir les presque 5 tonnes de VLV de là. J’ai donc sorti la pelle et fait une petite séance physique pour aménager des “rampes” pour les quatres roues, non seulement pour permettre à VLV de sortir de sa gangue mais également pour le guider sur la piste, seule trace susceptible de supporter son poids. Ca n’a pas été du premier coup, vous l’imaginez bien. Mais après quelques heures de fitness, “en boue” de la tête au pied, VivaLaVida avait retrouvé un semblant de présence avec ces roues hors des ornières. 😀
 
Tout ça pour rien puisque 3 kilomètres plus loin, une rivière encore en crue interdisait de la traverser. Donc demi-tour et retour à la Black Rock Hot Spring avec la même séance de patinage – sans encombre cette fois – pour décrotter le Pschitt, ses chaussures et la pelle à la nuit tombante ou presque… 😀
 
 
4. Voici les traces que faisait VLV juste avant de se planter, ceci malgré des pneus largement dégonflés.
 
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5. Gloups, ça s’appelle embourbé !
 
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6. La boue, c’est bon pour la peau, non ? 😀
 
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7. On est dehors !
 
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8. Non, ce ne sont pas de nouveaux pneus larges montés pour le look de VLV… 😉
 
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9. Après tout ça, il m’a fallu faire un détour de 250 km pour retrouver la route qui me mènerait en Utah. Avec des paysages magnifiques toutefois.
 
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10. Dans le haut de Black Rock Desert, les couleurs minérales sont impressionnantes…
 
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11. … parfois incroyablement saturées.
 
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12. On dirait presque de la lave en fusion, non ?
 
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13. Parfois plus douces et pastelles…
 
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14. Derniers rayons sur le Pahute Peak.
 
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15. Le couchant me gratifiera de couleurs rosées très douces.
 
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16. Le lendemain, alors que j’ai rejoint l’Utah, c’est soir de pleine lune sur la plaine…
 
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17. Les ombres s’allongent sur le sud du Grand Lac Salé.
 
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Prochain épisode dans quelques jours…