Highlands I – F26 / F910

 
1. Après avoir fait le plein de VivaLaVida (avec le diesel à plus de 2.20 le litre, c’est plus de 370.- le plein !), nous entamons la traversée des Highlands vers le Nord-Est via la piste F26 puis F910 qui passe au nord du Vatnajökull.
 

 
 
2. Nous prendrons deux jours pour rallier le site d’Askja au travers de paysages magnifiques et immenses.
 

 
 
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7. Giboulée…
 

 
 
8. Notre piste…
 

 
 
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11. Après presque 200 km exclusivement minéraux, revoici un peu de couleurs végétales…
 

 
 
12. A 800 m, la neige est proche.
 

 
 
13. La mousse croît le long des sillons creusés par l’eau qui ruisselle en surface, formant des formes géométriques.
 

 
 
14. Le ciel finit par s’ouvrir un peu au nord.
 

 
 
15. L’occasion pour Emile de se dégourdir les jambes ! 😉
 

 
 
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18. Alors que nous empruntons la variante sud de la F910 en prenant de l’altitude, le temps se dégrade et la neige recouvre rapidement la lave.
 

 
 
19. Alors qu’il neige, VLV est la seule note un peu colorée de ce paysage.
 

 
 
20. Paysage naturellement monochrome.
 

 
 
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Nous passons une nuit froide pas loin du refuge de Kistufell, proche de l’extrémité nord du VatnaJökull.
 
Suite du périple de VivaLaVida tout bientôt ! Merci de votre fidélité.
 
 

8 Commentsto Highlands I – F26 / F910

  1. Fred dit :

    C’est de la cryoturbation. Un gros mot pour dire la formation de structures géométriques dans les sols arctiques ou en montagne. L’origine des polygones est discutée mais l’hypothèse la plus vraisemblable est la formation de craquelures par expansion-rétractation des sols meubles pendant les cycles de gel-dégel: bombement pendant le gel, puis fentes de retrait au dégel. Les fentes se remplissent ensuite de matériaux fins apportés par le vent ou le ruissellement, plus propices au développement de végétation. Ça existe sous nos latitudes, mais elles sont généralement petites. En climat arctique elles peuvent être très grande par contre, comme en Sibérie ou en Islande. Mais là je ne sais pas pourquoi😉

    • Claude-Alain dit :

      Très intéressant, je ne connaissais pas le mécanisme même si maintenant que tu l’expliques, c’est compréhensible. En tout cas, j’ai trouvé cela très beau !
      Merci pour tes explications ! 😉

  2. MaNo dit :

    C’est drôle, je ne reconnais presque pas mon Islande! La mienne est tellement plus colorée! Où est donc la mousse verte fluo, la terre rouge-brune-jaune-beige-etc., les roches multicolores…? La neige sur les champs de lave, j’avoue ne pas connaître…

    • Claude-Alain dit :

      Coucou Mano !

      Merci de laisser un petit mot ici. 😉
      pelées
      Les saisons changent passablement les couleurs… Mais les mousses fluos, il y en a dans l’article du Lagakigar. Les terres pelées rouge-brun-jaune-beige ne sont guère visibles que sur les sites archi-touristiques du Landmanalaugar, de Namafjall ou de Kerlingarfjöll ; on leur a préféré des lieux moins courus, tu me connais… 😀

  3. Midship dit :

    A couper le souffle!!!!!

    Ca donne envie , mais pas d’y vivre!!!

    Toujours de beaux cadrages, car ce n’est pas facile de rendre compte en photo ce genre d’immensité.

  4. Fred dit :

    Plus sauvage que ces paysages, c’est dur. Ça n’enlève pas la bonne humeur d’Émile! Sur la 13 ça ressemble fort à de fantastiques sols polygonaux. Je n’en ai jamais vu de tels.

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